1. Tout d’abord : la violence conjugale peut être verbale, physique, psychologique

Le site gouvernemental stop-violences-femmes.gouv.fr liste ces différentes formes de violence :

«physiques (bousculades, coups avec ou sans objet, strangulations, morsures, brûlures, séquestrations…),
– verbales (injures, menaces, intimidations, dévalorisations…),
– psychologiques (humiliations, chantages affectifs, interdiction de fréquenter des amis, la famille…),
– sexuelles (agressions sexuelles ou viols),
– matérielles (briser ou lancer des objets),
– économiques (contrôle des dépenses, suppression de la carte vitale, des moyens de paiement, interdiction de travailler),
– au moyen de confiscation de documents (carte nationale d’identité, passeport, livret de famille, carnet de santé, diplôme, etc.).»

2. On estime que : chaque années, 223 000 femmes de 18 à 75 ans ont été victimes de violence conjugales, physiques ou sexuelles

Ce chiffre est impressionnant, et pourtant il ne prend pas en compte d’autres formes de violence conjugale comme les violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives.

3. Attention: les violences conjugales ne doivent pas être considérées comme de simples disputes

Bien sûr, il arrive qu’il y ait des désaccords dans un couple, mais dans le cas d’une simple dispute, les partenaires restent sur un pied d’égalité. Au contraire, dans les cas de violences, «il s’agit d’un rapport de domination et de prise de pouvoir de l’auteur sur la victime», indique le site stop-violences-femmes.gouv.fr pour expliquer la différence.

«Par ses propos et comportements, l’auteur veut contrôler et détruire sa partenaire», poursuit le site. «Ces violences créent un climat de peur et de tension permanent. Les conséquences pour la victime sont désastreuses : peur, culpabilité, perte de l’estime de soi et d’autonomie, isolement, stress.»