4. De la même manière :la violence conjugale n’est pas un drame passionnel

Les médias ont trop souvent tendance à décrire la violence au sein des couples comme un «excès amoureux», ou le résultat de la «passion amoureuse», ce qui contribue à minimiser ou romantiser ces violences.  Les mots tuent compile les articles problématiques sur le sujet afin de «dénoncer le traitement journalistique des violences faites aux femmes».

5. la violence conjugale est punie par la loi

La peine encourue pour des violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours est de trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Elle est de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende pour plus de huit jours d’ITT. Le harcèlement moral est puni de trois à cinq ans d’emprisonnement et de 45.000 à 75.000 euros d’amende.

Ce tableau résume les peines encourues selon les infractions.

6. en aucun cas, ce n’est la « faute » de la victimes

Les victimes peuvent avoir tendance à culpabiliser. Par ailleurs, leur entourage ou la société peuvent également contribuer à les faire se sentir mal. Le site stop-violences-femmes.gouv.fr rappelle : «Vous n’êtes pas responsable des actes de votre partenaire ou ex-partenaire. Quelles que soient ses explications et justifications, il n’a pas le droit de vous agresser. Il est seul responsable de ses actes de violences qui sont punis par la loi.»